Unité n°48 en direct du Congrès de Toulouse

Au sommaire du dernier numéro :

Editorial (p.1) : Ancrer à Gauche !

Interview (p.2) : 3 questions à Emmanuel Maurel

Congrès de Toulouse (p.3) : A la croisée des chemins

International (p.4) : le régime de Damas devra rendre des comptes pour toutes les souffrances qu’il a infligées au peuple syrien

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Que vivent la motion 3 et ses idées ! Pour ancrer le PS à gauche et l’aider à tenir !

Ce document de deux pages, élaboré lors de la campagne du congrès de Toulouse par une équipe militante de section, résume l’orientation politique générale de la motion 3 dans laquelle se retrouvent les camarades de l’Offensive socialiste. Ce résumé indique également les lignes-forces de la motion, ainsi que les perspectives politiques immédiates que se donne le jeune courant qui en est issu. C’est pour cela que nous avons décidé de le publier, ci-dessous, sur le site de l’Offensive socialiste, juste après la tenue du congrès des socialistes dans la ville de Jaurès.

« Ce que veut la motion 3 »

Tribune de « l’Offensive socialiste » parue dans Marianne 2, le 25 septembre 2012

Par Johann Cesa (42) et Jean-François Claudon (75). Tribune consultable à l’adresse http://www.marianne2.fr/Le-PS-est-sur-une-ligne-de-crete-et-peut-basculer-a-tout-moment_a222933.html

Les crises du capitalisme frappent en premier les jeunes. Ce n’est pas une nouveauté, cette triste réalité est connue de tous. Mais jamais l’avenir n’a semblé à toute une génération aussi bouché. Jamais la jeunesse du continent n’a à ce point intégré comme une fatalité des temps l’idée qu’elle vivra moins bien que ses parents. Il faut dire que l’austérité généralisée imposée aux peuples par les gouvernements de droite a démultiplié les effets dévastateurs de la crise financière des 4 dernières années, qui n’est elle-même que la résultante de la crise d’un capitalisme financier aux abois. Tant que la jeunesse ne verra pas au bout du tunnel la lueur de la sortie de crise, il sera difficile de la convaincre qu’elle doit revendiquer son droit à l’avenir.

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Changer la donne éducative, maintenant !

Les camarades de « l’Offensive socialiste » ont fait de leur travail de réflexion et d’analyse sur l’école une contribution thématique dans le cadre du congrès socialiste de Toulouse. Nous la reproduisons ci-dessous. Elle est également consultable -et surtout signable !- à l’adresse http://www.parti-socialiste.fr/congres/contribution/thematique/changer-la-donne-educative-maintenant.

L’école de la République est sinistrée. Elle a été méprisée, insultée, rabotée pendant trop longtemps. Ces dernières années, les signaux d’alerte se sont multipliés. Entre 2000 et 2008, la part des dépenses intérieures à l’éducation est passée de 7,3 à 6,6 % du PIB. Le taux de scolarisation en maternelle est passé de 85 % en 2001 à 78 % aujourd’hui. La France dispose, avec cinq enseignants pour 100 élèves, du taux d’encadrement dans le primaire le plus faible des pays industrialisés. Enfin, dans le second degré, la proportion d’élèves en difficulté a bondi de 15 à 20 %. Si la droite voulait détruire l’école publique et livrer la jeunesse aux sociétés de soutien scolaire, à l’école privée et à l’appétit d’un patronat toujours en quête d’une main d’œuvre bon marché, il est fort à parier qu’elle n’aurait pas agi autrement !

Ce n’est donc pas un hasard si les jeunes et les enseignants ont opté dans leur immense majorité pour le changement. Près de 50 % des professeurs du primaire et du secondaire ont voté pour notre candidat dès le 22 avril et 80 % des enseignants ont glissé dans l’urne lors du second tour un bulletin François Hollande pour chasser Sarkozy et ses ministres de l’Ignorance nationale. Quant aux jeunes de 18 à 30 ans, ce sont plus de 60 % d’entre eux qui se sont prononcés pour notre candidat le 6 mai dernier. C’est dire si nous ne pouvons pas décevoir le monde de l’éducation. Conformément aux engagements présidentiels, le gouvernement entend refaire de l’école publique sa priorité. Le ministre de l’Éducation nationale a tracé les premiers axes de son action. Il doit maintenant enclencher la vitesse supérieure tant les attentes sont grandes.

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Unité 47, spécial La Rochelle, préparation Congrès PS

Numéro spécial distribué aux universités d’été de La Rochelle avec le tableau comparatif des trois contributions de la gauche socialiste (Filoche, Lienemann, Romagnan) déposées en vue du Congrès de Toulouse.

Édito : Pour que le 6 mai 2012 rentre dans l’Histoire

Page 2 : Et maintenant au tour de l’Espagne

 Page 3 :  Ancrer le Parti Socialiste à gauche

 Page 4 :  Culture, et notre contribution thématique

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Edito Unité n°47 (août 2012) : Pour que le 6 mai 2012 rentre dans l’Histoire

le journal de l'Offensive Socialiste

Par Johann CESA (membre des instances nationales)

Nous voici à La Rochelle pour nos « traditionnelles » universités d’été de rentrée politique.  Nous commentons déjà les 100 premiers jours de la présidence Hollande qui prennent fin dans ce que la sphère médiatique nomme l’état de grâce. Chacun y va de son premier bilan, commentaire et analyse. Bien malin celui qui pourra qualifier les premiers pas du gouvernement Ayrault de bons ou mauvais. Une chose est certaine, nous nous sommes débarrassés de ce nabot de Sarko qui a tant fait de « blessures et de brûlures » au salariat et à la jeunesse.

Voilà pour les victoires électorales mais le combat continu contre cet ordre mondial qui organise la pauvreté au profit de quelques-uns. Notre mobilisation doit se poursuivre face à Merkel, la BCE et la Commission européenne qui après avoir rasé la Grèce tentent toujours de nous imposer la fumeuse règle d’or et ce traité budgétaire qui s’assoit sur la souveraineté populaire.

L’heure est au changement. C’est la première fois que nous détenons tous les pouvoirs institutionnels. Nous ne pouvons plus nous cacher derrière notre petit doigt. Il faut que le 6 mai 2012 rentre dans l’histoire de notre République. Le 10 mai y figure déjà, pas uniquement par l’accession au pouvoir d’un premier Président socialiste mais aussi et surtout par les réformes qui s’en suivirent pour transformer notre société. Retraite à 60 ans, 39 heures, forte hausse du SMIC, l’abolition de la peine de mort,  les nationalisations… Voilà les lettres de noblesse qui ont permis au 10 mai de demeurer dans la mémoire collective. François Hollande, le gouvernement Ayrault et la majorité parlementaire y parviendront s’ils commencent par refuser ce traité européen, ce chantage à la Dette.

Il appartient à nous de les soutenir dans le bon sens tout en étant exigeant. C’est l’occasion de ce Congrès de Toulouse. Nous, militants de l’Offensive Socialiste, avons fait le choix de soutenir la contribution générale « Pour réussir le changement, redistribuer les richesses ». Augmentation des salaires, refus du pacte budgétaire et de l’UE des marchés financiers, défense des 35 heures et de la retraite à 60 ans, contrôle sur les licenciements, allocation-autonomie pour tous les jeunes, règle d’or éducative, promotion des services publics et d’une culture émancipatrice, unité de la gauche : tout -ou presque- y est ! A lire, à discuter et, éventuellement, à signer !

Une droite austéritaire et fascisante a fait main basse sur la Hongrie

Par Julien Guérin (77)

Ce pays d’Europe de l’Est ne se trouve pas souvent au centre de l’actualité internationale mais la situation sociale et politique, les entorses répétées à la démocratie et la réhabilitation des pages les plus sombres de son histoire, nous conduisent à nous intéresser à la Hongrie. Cet Etat illustre parfaitement la radicalisation des droites européennes ainsi que la faillite totale du social-libéralisme. Capitalisme sauvage, triomphe d’une nouvelle bourgeoisie enrichie grâce aux privatisations, répression et criminalisation des mouvements sociaux, ordre moral, les maux actuels de la Hongrie révèlent une crise profonde du projet européen et les doutes sur une issue progressiste à cette impasse politique, sociale et culturelle.

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