DSK : sauveur de la gauche ou meilleure béquille du système en place ?

Par Julien Guérin (43)

Pas une semaine ne passe sans une batterie de sondages visant à installer l’idée qu’un seul candidat « socialiste » serait à même de battre Sarkozy en 2012. DSK, l’exilé de Washington, le sauveur du capitalisme mondial en crise, le dirigeant de gauche préféré de la droite et des patrons serait donc le seul à pouvoir nous conduire à la victoire… Ces sondages sont accompagnés d’une campagne de presse intense dont le « Libération » du 5 mai fut sans doute le summum. L’oracle aurait donc parlé. DSK se tiendrait prêt à revenir et à céder enfin aux supplications de la caste médiatique, politique et économique le réclamant à corps et à cris. Pour quelle politique et quel projet ?

Peu importe puisque l’ex-ministre de l’Économie semble avoir le don de marcher sur l’eau et de multiplier les pains… Tiens donc, cela ne vous rappelle rien ? En 2006, les mêmes éditocrates et autres donneurs de leçons parvenus expliquaient dans tous les médias, sur toutes les tribunes, qu’il n’y avait qu’une seule candidate capable de battre un certain ministre de l’Intérieur alors nommé Nicolas Sarkozy. Beaucoup de militants socialistes ont alors désigné Ségolène Royal qui, malgré ses odes au blairisme prenant la gauche à rebrousse-poil, semblait ne devoir faire qu’une bouchée du candidat UMP. On a vu le résultat : un projet incapable de mobiliser le peuple de gauche, suivi d’un pathétique rendez-vous manqué au bas de l’appartement de Bayrou entre les deux tours. Le candidat des sondages, non merci ! Les socialistes, toute la gauche et les salariés ont déjà donné et en payent aujourd’hui le prix. Marx disait que « tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois […] la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce ». Tous les militants de gauche sincères, pour qui le libéralisme n’est pas un horizon indépassable, doivent dès aujourd’hui se battre afin que l’histoire ne bégaie pas. Au-delà du coup de force médiatique visant à installer DSK comme une évidence, nous devons démontrer que la désignation du directeur général du FMI serait une catastrophe absolue pour la gauche, un cadeau pour une droite bien mal en point, en même temps qu’une aubaine pour un capitalisme en crise profonde depuis 2008.

Il ne faut pas prendre à la légère la place qu’occupe DSK dans le dispositif global du libéralisme mondialisé. Directeur du FMI depuis septembre 2007, avec la bénédiction de Sarkozy, il tient la barre de l’une des deux plus grosses institutions financières internationales. Il n’est jamais inutile de rappeler les politiques passées du FMI. À coup de pression sur des États souverains, de prêts à des taux exorbitants, de coupes dans les budgets sociaux et de cures d’austérité toujours payées à la sueur des salariés, les banquiers du FMI et leurs acolytes de la Banque mondiale et de l’OMC ont toujours brillé par leur brutalité. Les peuples d’Afrique et d’Amérique latine peuvent en témoigner. On a d’ailleurs vu le résultat de ces politiques en Argentine en 2001-2002 quand cet État, présenté comme le bon élève du FMI, dut déposer le bilan et fut à deux doigts de sombrer corps et âme sous les coups de boutoir de cette médecine libérale de choc. En prenant la tête d’une telle institution, DSK savait donc où il mettait les pieds. Son projet était alors de réformer le FMI et de lui donner une autre image, moins dure et plus présentable, tout en se taillant à peu de frais le costume de l’Homme d’État responsable, au-dessus des querelles de la rue de Solférino. Avant le déclenchement de la crise financière, vouloir réformer le FMI c’était comme être la grenouille de la fable de la Fontaine qui voulait se faire plus grosse que le bœuf. Accepter de diriger le FMI, c’était déjà renoncer consciemment à ses convictions socialistes au nom d’une ambition débordante n’ayant rien à voir avec les idées de gauche.

Avec la crise, DSK et le FMI ont été propulsés en première ligne. Le miracle d’un FMI au service des salariés et des peuples s’est-il produit pour autant ? Bien au contraire, fidèle à sa ligne politique habituelle, et malgré un habillage sémantique moins raide, le FMI a continué de préconiser les même vieilles fadaises libérales. Alors que l’Ukraine vient, par exemple, de proposer une augmentation de 20 % (c’est-à-dire 11 euros !) du salaire minimum, voici la réponse du « socialiste » DSK fin 2009 : « « Une mission récente du Fonds en Ukraine a conclu que les politiques dans certains domaines, dont la nouvelle loi sur le salaire minimum, menaçaient la stabilité du pays ». En Roumanie et en Hongrie, les prêts accordés à l’État se font au prix d’une politique de stagnation des salaires et d’une baisse drastique des dépenses publiques pour rassurer les banques et les marchés financiers et assurer le principal : le paiement de la dette. En Grèce c’est encore pire, DSK se dit carrément admiratif de « l’extrême rigueur choisie à Athènes » par le gouvernement Papandréou qui vient d’annoncer le recul de l’âge de la retraite (tiens donc…), une nouvelle baisse des salaires du public, une hausse de 2 points de la TVA, des licenciements rendus plus souples et moins coûteux pour les entreprises… Beau programme « socialiste » en effet ! Mais pour le FMI, l’essentiel est sauf, le remboursement de la dette. Et tant pis pour la méthode, la prise en otage de tout un peuple pour les intérêts d’une poignée de spéculateurs et de financiers. DSK vient en tout cas de prouver une fois de plus son rôle de supplétif d’un système capitaliste qui prend l’eau de toute part. On peut désormais s’interroger avec beaucoup de craintes sur les recettes qui seront demain au menu pour les Espagnols, les Portugais et après demain les Français.

DSK Sauveur du capitalisme et candidat de la gauche en 2012 ? Cherchez l’erreur camarades. Défenseur de l’orthodoxie financière internationale aujourd’hui et porteur d’une alternative antilibérale demain ? Impossible ! En odeur de sainteté avec tous les puissants du moment et rassembleur de toute la gauche à la présidentielle ? Impensable !
Les quelques avancées arrachées par la gauche du parti dans le projet sur le nouveau modèle de développement sont en contradiction totale avec les orientations défendues à ce jour par DSK. Augmenter les salaires, défendre la retraite à 60 ans et les services publics ? D’abord lutter contre les déficits, semble devoir répondre le chef du FMI. Redonner du souffle à une politique industrielle digne de ce nom ? Rassurer les marchés et les investisseurs financiers est son credo.

Il est clair qu’un tel homme et surtout une telle orientation politique ne peut l’emporter. Les électeurs préfèrent toujours l’original à la copie. L’heure est donc pour nous à la démystification du prétendu sauveur de la gauche. Pour battre la droite, construire une alternative authentiquement socialiste, être en mesure d’incarner l’espoir et porter une autre politique, nous n’acceptons pas de nous en remettre au FMI et à son directeur. Un autre chemin existe, une voie est possible : celle du socialisme démocratique qui est l’exact contraire des diktats libéraux des patrons des institutions capitalistes mondiales. Plus que jamais, Benoît Hamon a raison : nous ne pouvons nous résoudre à faire élire le Papandréou français.

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11 Responses to DSK : sauveur de la gauche ou meilleure béquille du système en place ?

  1. SCHLUMPF says:

    Encore ce matin j’ai entendu d’un « analyste politique » sur France inter que l’élection de 2012 se ferait entre Sarkozy et DSK. Vous avez raison on essaye de nous refaire le coup des précédentes présidentielles…. Avec comme conséquence évidente l’éclatement de l’unité de la gauche, nos partenaires de gauche ne suivrons jamais un libéral soit-il socialiste il en est de même pour beaucoup de militants socialistes.
    Il nous faut dès à présent, comme vous le faites, dénoncer cette manipulation.

  2. lamy says:

    Navrant !!!
    Vous « roulez » pour B. Hamon que j’apprécie beaucoup quand il veille à ne pas trop parler et surtout trop vite…
    Quelques cours d’économie politique et d’histoire récente ne vous feraient pas de mal.
    DSK « supplétif » du capitalisme : le gros mot est laché !!! A la direction du FMI, le responsable DOIT faire AVEC ce qui est en place dans le monde, la France n’en étant plus qu’une partie certes importante par son passé, son histoire, mais une partie de deuxième plan : vous aurait-il échappé que la mondialisation libérale voire ultra-libérale est « aux manettes » et que même le meilleur économiste politique du monde doit COMPOSER avec elle !!! DSK a accompli durant le début de son premier mandat au FMI des actions qui n’ont rien à voir avec la politique de mise au pas qui prévalait il y a quelques années au sein de cet organisme notamment vis-à-vis des pays émergeant et surtout d’Afrique. Là aussi apparemment quelques petites choses nous ont échappé…
    Pour rester franco-français, reprenez tous les sondages depuis quatre ans et vous verrez que DSK est toujours resté en tête des intentions de vote pour la présidentielle pour la gauche et et sympathisants et depuis quelques mois même pour la droite : faut-il aussi vous rappeler que les deux derniers sondages donnaient DSK devant Sarkozy en 2012…
    La realpolitik ce n’est pas de rédiger encore quelques nouveaux volumes de littérature politico-socio-économique « programmatique » dont regorgent déjà les placards de la rue de Solférino,un peu comme sédimentent les rapports parlementaires ignorés ( ou de l’igas, de la Cour des Comptes, etc…) dans les tiroirs des deux assemblées…
    DU CONCRET ! Ne vous en déplaise un DSK Président avec Aubry premier ministre et avec un peu de chance un Fabius au perchoir du Sénat…moi ça me conviendrait tout à fait.

    Les Français en ont par-dessus la tête de Sarkozy, de ses promesses non tenues, de ses façons de parvenu, de sa paranoïa évidente : il s’offre à nous socialistes, écologistes et FDG, une occasion inespérée d’avoir une équipe performante capable enfin de nous éviter les lamentables palinodies de la candidate socialiste de 2007 et donc de nous permettre de revenir aux affaires nationales.

    Dr Claude Lamy, 85, secrétaire de section.

  3. florent haspel says:

    Bravo Julien pour ton article

  4. BONY says:

    Il est remarquable que de jeunes militants de gauche travaillent ainsi à exposer leur point de vue, y compris sur des sujets que certains voudraient réserver aux « experts ». C’est dans l’effort pour construire des rassemblements progressistes que réside l’espoir d’un véritable changement.
    Bonne continuation.

  5. navré says:

    les goûts et les couleurs, cher Lamy, ne remplacent pas une analyse !

  6. lamy says:

    Cher ami, j’ai à ta disposition des kilos de dossiers qui regorgent d’arguments ( c’est l’argumentaire qui compte avant tout !!! ) pour défendre mon choix « de goût et de couleur politique ».
    Cordialement.

  7. Basile says:

    Très fort ce Mr Lamy, nous sommes des petits cons qui roule pour une personnalité qui est bien que lorsqu’elle s’écrase.
    Personne ici n’est dans un combat de personnalité, mais d’idéologie dont certaines personnes au PS sont porteuse. Personne n’est « hamoniste », nous sommes socialiste marxiste, écologiste, internationaliste, anticapitaliste…
    Élire quelqu’un à la tête d’une institution capitaliste libérale internationale pour mener une politique socialiste est irréel. Revoyez vos notion, qu’est-ce que le socialisme ? Relisez Marx, souvenez vous de Jaurès, de Mitterand, de Léon Blum… « Mettre le réformisme au service d’idéaux révolutionnaire » disait le PS encore récemment.

    Même la social-démocratie ne peut autant tomber dans l’ultra-libéralisme qu’incarne DSK. DSK qui serait le candidat idéal car il « fait avec le système »… Le capitalisme et le libéralisme sont une fatalité? Ce n’est pas notre avis, mais si DSK le pense alors il a mieux sa place au MODEM.

    La politique c’est plus de la « littérature politico-socio-économique “programmatique”  » que du « concret » qui consisterait simplement à abandonner la lutte contre le capitalisme car il est le modèle présent (et sans même tenter de le réguler…) et la personnalisation de la politique.
    La politique c’est du FOND.

    Mr Lamy, croyez vous vraiment qu’une politique socialiste, ou même social-démocrate (tiédasse donc) se base sur le refus d’augmentation des salaires, sur le gel des dépenses publiques, sur le recul des droits sociaux, sur le discours « de toute façon c’est le capitalisme qui règne, on ne peut rien y faire »… ?

    Léon Blum résume très bien ce que j’affirme :
    « On est socialiste à partir du moment où l’on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s’engendrant l’un l’autre et s’opposant l’un à l’autre, à partir du moment où l’on se refuse à accepter ce fait comme nécessaire et éternel, à partir du moment où l’on a cessé de dire : « Bah ! c’est l’ordre des choses ; il en a toujours été ainsi, et nous n’y changerons rien », à partir du moment où l’on a senti que ce soi-disant ordre des choses était en contradiction flagrante avec la volonté de justice, d’égalité, de solidarité qui vit en nous. »

    Peut-être les choses ont changées depuis le camarade Léon, le socialisme doit s’écologiser, re-contextualiser la notion de lutte des classes, prendre en compte les bouleversements internationaux, les nouvelles crises, mais il reste le socialisme : internationalisme, anticapitalisme (analyse marxiste), démocratie, égalité, libertés, solidarité, et aujourd’hui écologie… Quand à la social démocratie, même elle n’est pas marxiste, elle reste un minimum régulationniste, pas comme le FMI.

    En outre, sur le plan électoraliste, le FDG refusera de s’allier avec un Papandréou français. Le candidat des sondages n’est pas nécessairement le meilleurs candidat, surtout sur le fond, mais aussi sur la forme.

    Cordialement,
    Un militant (jeune) socialiste.

  8. Louise Michel says:

    Lamy (qui porte bien son nom celui là!) a déroulé son vieux catéchisme libéral. Et coco il était pas obligé d’y aller au FMI le camarade DSK!
    C’est comme les socialistes qui sont rentrés au gouvernement en 1914 !

  9. baeza says:

    D’accord avec vous les jeunes, quand on « fait avec » c’est qu’on en est. Rien n’est inéluctable,et ne soyons pas complexés devant ce ramassis d’experts en tout genres arrogants et sûrs d’eux qui mènent l’humanité à sa perte, comme le démontre les derniers évennements… lisez Joseph .E Stiglitz prix nobel d’économie donc parole crédible, dans son livre « le triomphe de la cupidité » aux éditions LLL Les Liens qui Libèrent et vous verrez comme le FMI et ses dirigeants s’occupent bien de leurs copains les banquiers

  10. congo says:

    Avec justement la mondialisation, nous avons besoin d’un homme à la stature internationale, un homme d’état.
    Strauss Kahn en est un, en plus son discours s’humanise, il reste social démocrate et a compris les enjeux de demain.c’est l’homme qu’il nous faut.
    PS: Il faudra juste que pendant la campagne il mette de coté son épouse , qui est charmante au demeurant, mais bon je crois que le citoyen élit un président pas un couple. En plus cela rappelerait trop l’agité avec ses mannequins.
    Bien que mme St clair ne soit pas une potiche du mm genre , mais bon…

  11. lamy says:

    Cher Basile, tu devrais sortir un peu de tes bouquins et de tes chers sciences humaines qui sont pourtant indispensables pour façonner « l’honnête homme » du 21 ème siècle, j’en conviens aisément, MAIS pas suffisantes à elles seules !
    Il faut se coltiner avec la vie réelle, pas seulement avec des fantasmes du type « rasage gratuit » et de fumeux « grand soir » complètement dépassés ! Je me bats sur le terrain dans un environnement peu favorable ( La Vendée de De Villiers, sans commentaire…) à nos grandes valeurs d’égalité, de solidarité, de laïcité… Pour y parvenir j’écume des réunions et colloques sur les services publics ( coordination nationale pour la sauvegarde des services publics, votation pour la poste publique… ), sur la défense des associations que Sarko et De Villiers localement sont en train de « formater » pour éliminer les petites assocs rurales et laïques et installer des grosses cylindrées bien conformes aux marchés et à la bourse mais délaissant les véritables aspirations des citoyens pour « faire du rentable » : dans le domaine de la santé, qui est plus spécifiquement le mien, la détestable ancienne visiteuse médicale Roselyne B. annonce avec fierté qu’elle veut réduire le nombre des 40 000 assocs qui font dans le médico-social à…3 000 !!! J’ai, pendant 10 ans été médecin du travail dans le 85 après 10 ans de CHU, donc public, et 20 ans de libéral à Nantes dans le 44 : je sais de quoi je parle et croyez-moi je vomis littéralement la « caste médicale libérale » qui ne pense qu’à préserver ses positions sociaux-politiques et SURTOUT économiques ( ah le sacro-saint paiement à l’acte et la T2A sa transposition hospitalière…) !!! J’ai lutté en Vendée dans les CHCT des grandes entreprises locales, avec, épinglées à ma boutonnière, mes appartenances Socialiste et CFDT ce qui ici à La Roche sur Yon a une signification particulièrement détestable à-priori pour l’immense majorité des patrons petits ou gros, pour que l’on consente à « dépouiller… » ( mais oui ils osent dire ça…) l’actionnaire un tout petit peu pour financer des études et des mises en conformité ergonomique des postes de chaines de fabrication ou d’abattage, les plus gros fournisseurs de TMS, maladies qui explosent en nombre depuis une vingtaine d’années dans les usines archi-taylorisées et que des DRH, issus de HEC, de l’ESSEC, de Sc-PO ou de l’ENA, attribuaient plutôt au « bricolage des ouvriers chez eux le soir ou le week-end dans leur maison, leur potager ou sur leur toit… » (sic). Il y en a quelques uns que j’aurais volontiers emmener passer 8 heures à certains postes de désosseurs en abattoir de bovins ou de volailles, le pire qui existe avec le BTP !!! J’ai été CHASSE de la médecine du travail du BTP de Nantes au bout de 6 mois car contrairement à la plupart de mes petits camarades, très forts pour écrire des articles ou se goberger dans des colloques payés par le patronat du BTP et Big Pharma et qui « voyaient » (bonjour-bonsoir-apte…) 40 ou 50 salariés par jour, qui ne foutaient JAMAIS les pieds sur un chantier (la loi disait poutant alors : « un tiers du temps sur le terrain »…), je n’examinais (très différent de voir en médecine praticienne qui se respecte…) que 20 salariés en moyenne par jour…Ah ça « coupe » pour moi ? On est pas doté du même temps de parole à ce que je vois : un peu « stal » ces méthodes dignes aussi de Lefebvre , de Mougeotte ou Elkabach !!!!!! C’est dommage car les suicidés de france télécoms c’est le même mécanisme ! Ah ça fonctionne de nouveau, merci !
    Pour « donner » aux défavorisés ce que je veux avant tout, comme toi je suppose, encore faut-il connaitre leur vécu réel, respecter leur amour propre, leur fierté de travailleur qui concoure à la richesse de notre pays ( la « charité » patronale ou d’état socialo c’est indécent…) tout comme un prof, un toubib ou un…flic ! Il faut SURTOUT et avant tout FAIRE avec le reste du monde qui n’a aucune envie d’avoir la « joyeuse vie » d’un Coréen du Nord, d’un Cubain ou d’un Sub-Sahélien sous dictature…Le FMI, émanation du « grand fric privé/vainqueur toutes-catégorie/US », après Bretton Woods, a été pendant des décennies la courroie de transmission de Wall-Sreet et de la City avec des politiques monétaristes avant tout qui ont ruiné de nombreux pays « à la traine ou émergents ». Il t’a sans doute échappé qu’avec DSK les choses ont commencé à changer ! De l’intérieur c’est, comme en endoscopie médicale, qu’on voit le mieux et qu’on soigne avec le moins de dégats possibles…
    Voila, je n’avais pas eu le temps de te répondre, c’est fait en partie.
    Amitiés socialistes.

    Dr C. Lamy, secrétaire de section PS du 85.

    PS : je fais remarquer que je n’ai jamais traité de « petits cons » qui que ce soit sur ce site contrairement aux assertions de…BASILE !!! Très « stal » ça aussi…Tu devrais émarger chez Besancenot celui qui se veut le roi de la « mécanique » sans se mettre un atome de cambouis sur les mains…

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