pouvez nous contacter par mail à l’adresse de L’Offensive Socialiste
offensive.socialiste@gmail.com
ou joindre le porte parole de l’Offensive Socialiste,
L’Offensive Socialiste, c’est quoi ?
Nous sommes un regroupement de jeunes socialistes et publions le bulletin Unité .
Nous sommes une sensibilité du MJS, d’inspiration marxiste. Résolument socialiste, laïque, républicaine et internationaliste.
Sensibilité issue du denier Congrès du MJS (2007), de nombreux camarades, groupes ainsi que fédérations se réclament de nos positions.
Nous avons décidé à travers un bulletin et ce site de mener le débat sur les thématiques spécifiques à la jeunesse dans le parti socialiste, le MJS, et au sein de toute la gauche.
Les discriminations, la précarité, les incertitudes à l’égard de l’avenir, les conditions d’études, l’insertion professionnelle sont autant de questions auxquelles il faut répondre pour que la jeunesse puisse envisager l’avenir avec sérénité.
Les réponses du Parti Socialiste en la matière sont largement insuffisantes, nous souhaitons peser sur le parti pour infléchir son orientation.
Si la jeunesse a une unité réelle en qualité de groupe générationnel spécifique ayant des intérêts et des aspirations propres, nous ne l’abordons pas comme entité déconnectée du reste de la société. C’est pourquoi nous faisons également d’Unité un lieu débat politique sur tout ce qui interpelle les militants socialistes aujourd’hui.
Ce bulletin a vocation à réunir tous ceux dans la jeunesse qui souhaitent ancrer le Parti Socialiste à gauche.
Ce Parti nous appartient, à nous d’en faire un instrument d’émancipation de la jeunesse !
Unité ! : un programme, une méthode
Unité est le journal de jeunes socialistes qui cherchent à faire vivre un programme clairement à gauche au sein de la jeunesse socialiste. Le titre de notre journal définit notre rassemblement car l’unité est pour nous tout à la fois un programme et une méthode.
Un programme tout d’abord, car l’unité caractérise notre vision de la société : unité de la jeunesse, du salariat, de la gauche.
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Unité de la jeunesse contre ceux qui opposent la révolte d’une jeunesse des cités, promise à un avenir fait d’exclusion et de galères multiples, et la lutte contre le CPE, assimilée à une victoire de la jeunesse des « classes moyennes ». Au contraire, nous considérons que les catégories ne sont pas si tranchées, il n’y a pas deux jeunesses mais bien une jeunesse, une génération confrontée à sa difficile insertion dans une société. Cette génération, multiple, métissée, connaît les mêmes difficultés, à des degrés divers, qu’elle soit étudiante, salariée ou au chômage. Etudes, logement, travail, la dure réalité économique et sociale forge l’unité de cette jeunesse. Et c’est par un programme d’urgence que les socialistes doivent répondre à ces enjeux.
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Unité du salariat, alors que 90 % des personnes qui travaillent sont salariés, que 90% des salaires sont inférieurs à 2 500 €, que le chômage de masse précarise l’ensemble de cette classe sociale qui vit de la vente de sa force de travail. Plutôt que d’opposer public / privé ; « classes moyennes » / pauvres, nous pensons qu’il y a une cohérence forte et profonde dans ce salariat : il faut travailler à son unification, préalable nécessaire à son émancipation.
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Unité de la gauche, car l’opposition inconditionnelle et tranchée, théorique et idéologique, entre deux gauches, l’une sociale-libérale et l’autre antilibérale, débouche sur une impasse stérile et démobilisatrice. Il n’y a qu’une seule gauche, composite, éclectique, incohérente même parfois. La tâche des socialistes est de l’unifier et de la représenter.
Mais l’unité ne pourra se déployer que si elle pénètre nos méthodes de travail :
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Unité de la gauche signifie rassembler l’ensemble des forces de gauche (verts, PC, radicaux, MRC, LCR, gauche antilibérale). L’expérience de la gauche plurielle a montré ses limites, s’il n’y a pas d’engagement des uns vis-à-vis des autres, dans le débat comme dans l’action, en respectant scrupuleusement les différentes sensibilités. Il faut un programme commun à la fois pour gagner et gouverner.
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Unité du parti socialiste, car, quels que soient les désaccords – parfois profonds, seul un grand parti socialiste peut être en mesure de constituer une alternative politique. Le parti socialiste est l’outil de la gauche pour transformer la société. En son sein, nous travaillerons à la construction d’un véritable pôle de gauche.
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Unité des jeunes de gauche au sein du parti socialiste, enfin, sur la base d’un travail collaboratif, ouvert et non exclusif, avec l’ensemble des réseaux jeunes qui se reconnaissent dans une orientation clairement et fièrement affichée à gauche, c’est-à-dire socialiste. Comme le disait Jaurès, l’unité sera « faite de la dignité antérieure de chacun de nous ».
L’OS : Les Animateurs, le Comité de Rédaction d’Unité
La sensibilité L’Offensive Socialiste du MJS est structurée autour du Comité de Rédaction d’Unité qui constitue son équipe d’Animation Nationale.
Ce Comité de Rédaction est un espace de débat, de créativité politique. Les articles y sont concertés, discutés, chaque bulletin est une oeuvre collective où chaque rédacteur met sa plume au service d’une pensée commune, de postions partagées. Notre orientation y est définie en son sein.
L’Offensive Socialiste n’est pas une armée mexicaine, la direction du courant est collégiale.
Ci-dessous la liste par ordre alphabétique.
Cesa Johann (42)
Chavigne Thomas (31)
Cilgi Tunjaï (64)
Claudon Jean-François (75)
Guérin Julien (43)
Le blong-Masclet Emilie (35)
Rouvière Yoann (43)
Torrès David (32)
Simon Ernest (44)
PUBLICATIONS DE L’OFFENSIVE SOCIALISTE:
“Les jeunes socialistes d’Épinay à la génération CPE”
École de formation politique, porte-parole des revendications de la jeunesse dans les rangs de la gauche, « bac à sable » où l’on joue avant d’entrer dans la cour des grands, passage obligé pour qui aspire à une grande carrière dans le Parti ? Le Mouvement des jeunes socialistes est peut-être un peu tout cela à la fois.
Les rapports du Parti socialiste avec son organisation de jeunesse n’ont jamais été un long fleuve tranquille : tensions, dissolutions, reprises en main ont été monnaie courante tout au long du XXe siècle.
Contre vents et marées, le MJS refondé en 1971 à Epinay s’est lancé dans une longue quête : celle de l’autonomie par rapport au PS. Elle a été obtenue en 1993. Cet ouvrage revient sur ce pan d’histoire contemporaine, et brosse aussi une fresque de l’histoire du MJS depuis la fin des années soixante : son organisation interne, son regard sur l’épreuve du pouvoir à partir du début des années 1980, son insertion dans les luttes de la jeunesse, etc.

Jean-François Claudon, né en 1981, originaire de Nancy, est professeur d’histoire, doctorant et militant socialiste en région parisienne. Julien Guérin, né en 1981, originaire du Puy-en-Velay, est professeur d’histoire. Militant socialiste, il a été membre du bureau national du MJS de 2003 à 2005.
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