Quelques vérités bonnes à dire à 4 jours du 1er tour

A l’issue d’une campagne de 1er tour qui n’a pas été aussi caricaturale que ne veulent bien le dire les éditorialistes, il devient envisageable de dégager les grandes lignes de force de la 1ère séquence électorale d’un année 2012 qui en comptera au moins quatre. La première évidence, c’est que Sarkozy peut être battu. Il semble même se résoudre à la défaite, lui qui avait un temps évoqué de façon pathétique son retrait de la vie politique, préférant l’existence fastueuse d’un médiocre avocat d’affaire à l’ingratitude du travail militant qu’il a comparé à une réclusion au carmel… Hier, sur France Inter, Sarko a même tenté de faire de l’humour à ce sujet. En effet, alors que cette antenne, qui ne le maltraite pas outre mesure depuis qu’il a rappelé en être le principal « actionnaire », avait fait maladroitement précéder son interview d’un retour sur la campagne de Giscard en 1981, le nouvel apôtre de la « France forte » a ironisé en demandant si les programmateurs d’Inter n’avaient pas fait exprès d’évoquer l’amer défaite d’un président sortant juste avant son passage sur les ondes. On pourrait certes imaginer que Sarko tente par là de susciter la sympathie en faisant mine de supporter stoïquement son sort, tel un Poulidor de la politique. Mais cette posture de looser chiraquien ne ressemble par à l’omniprésident qu’a été Bling-Bling. Si cette fois, il ne la sent pas, c’est vraiment qu’il ne la sent pas.

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Bourdieu : Un guide pour nos luttes quotidiennes

10 ans bourdieu Janvier 2002 – janvier 2012 : voilà dix ans que disparaissait Pierre Bourdieu, sociologue le plus important de ces dernières décennies, penseur majeur de la domination et de la reproduction sociale, infatigable combattant pour un autre monde. Il est étonnant de constater depuis quelques jours l’unanimisme de façade d’une certaine presse sociale-libérale et de ses relais politiques et universitaires, célébrant aujourd’hui Bourdieu après avoir impitoyablement combattu ses idées. On constate une tendance à séparer en deux l’œuvre et la vie de Bourdieu : d’un côté le chercheur respectable et distingué et de l’autre l’affreux idéologue du mouvement social de l’hiver 1995. Pour nous, il est impossible et même malhonnête de séparer ainsi l’intellectuel du militant, le sociologue du pourfendeur des élites médiatiques et politiques.

Les Héritiers, La reproduction sociale

Né en 193O dans une famille paysanne du Béarn, issu d’un milieu populaire qu’il ne reniera jamais, l’existence de Bourdieu est entièrement tournée vers la recherche des causes sociales et culturelles de la domination des puissants. Jeune agrégé de philosophie, il effectue son service militaire en Algérie où il se découvre une vocation de sociologue. Il observe finement les racines du colonialisme et la destruction par celui-ci des formes de solidarité et de sociabilité traditionnelle. De retour en France, il enseigne à l’école pratique des hautes études en sciences sociales. Un temps sous la protection de Raymond Aron, il rompt avec celui-ci au moment de la grève générale de mai 1968. Il commence, dès cette époque, avec son collègue Jean-Claude Passeron, son travail sur l’école comme lieu privilégié de la reproduction des inégalités sociales. Débutés  en 1964 avec Les héritiers, leurs travaux sont approfondis dans un nouvel ouvrage intitulé La reproduction. Paru en 1970, ce livre fait toujours autorité. La démonstration des deux sociologues bouscule bien des certitudes sur l’école républicaine, en montrant qu’elle est aussi un instrument de reproduction sociale qui a tendance à conforter le système en place. Les enfants issus des milieux populaires réussissent moins bien que ceux qui viennent de la bourgeoisie et qui possèdent déjà un important capital culturel. Cette notion de capital culturel devient un invariant de la pensée bourdieusienne. Le sociologue démontrera inlassablement, qu’au-delà du capital financier, le capital culturel participe autant voire davantage à l’organisation de la société en classes sociales antagonistes. En plaçant au cœur du système une forme de violence sociale symbolique, les puissants perpétuent et légitiment ainsi leur domination.

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Largo Caballero : une figure du socialisme espagnol à l’épreuve de l’histoire

Par Julien Guérin (77)

Aujourd’hui largement méconnue dans notre pays, la figure de Largo Caballero, décédé il y a soixante-cinq ans à Paris, mérite de sortir de l’ombre pour trouver sa place dans la galerie des grands dirigeants du mouvement ouvrier du XXème siècle. Syndicaliste, leader du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), orateur fougueux, homme à l’honnêteté extrême, président du gouvernement républicain durant la guerre civile, exilé puis déporté durant la seconde guerre mondiale, le parcours et la vie militante de Caballero furent intenses et sans répit. Au cours de ces terribles années 1930, la violence des affrontements idéologiques et politiques, liés à la montée de l’extrême-droite et à la terrible crise économique débutée en 1929, a façonné des parcours hors du commun. Surnommé le « Lénine espagnol » lors des chaudes journées de l’été 1936 où les masses ouvrières et paysannes d’Espagne parvinrent à bloquer provisoirement l’offensive fasciste du franquisme, l’itinéraire du militant Caballero ne fut pourtant pas rectiligne. Longtemps assimilé à l’aile la plus modérée du socialisme espagnol, c’est sous la pression des luttes sociales que Caballero adopte une ligne révolutionnaire et internationaliste de plus en plus intransigeante. Incarnation de la résistance des travailleurs au fascisme, le socialiste modéré se mue alors en orateur et propagandiste d’un anticapitalisme de masse. Envolées lyriques et révolutionnaires sans cohérence ou authentique évolution de fond ? Sans doute un peu des deux… Vaincu par la peste fasciste et écœuré par l’hydre stalinienne, c’est un homme fatigué et découragé qui meurt en 1946. Faire toute la lumière sur son parcours, ses combats et son évolution marquée vers la gauche mais aussi analyser lucidement ses limites à l’aune de cette révolution espagnole qui, victorieuse, aurait pu changer la face du monde et du XXème siècle, est ici notre modeste dessein.

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De la division de la gauche au Programme commun (1965-1972)

Vive le Programme Commun !

Depuis la scission de Tours, en 1920, la seule tentative de rapprochement concret entre socialistes et communistes en France a découlé de la tactique du « Front unique ouvrier », élaborée au sein de la Komintern en 1921. La rapide dégénérescence stalinienne de la IIIe Internationale eu pour conséquence la mise en place, dès le milieu des années 1920, de la tactique du « Front unique à la base », qui empêchait en pratique toute lutte commune avec les socialistes et éloignait de ce fait toute perspective unitaire. Les errements ultra-gauche de la « troisième période » et la théorie délirante du « social-fascisme », promue par Staline en personne, ne firent que confirmer cette division du mouvement ouvrier international. Après le mirage du Front populaire, où l’unité de la gauche s’était diluée dans une alliance avec des formations bourgeoises au nom de l’unité nationale, la rupture se fit encore plus nette, à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, en raison de l’apparition des « Blocs ». Face à un PCF de nouveau contraint par Moscou au sectarisme le plus extrême, la SFIO fit le choix de l’Ouest dès 1947, ce qui lui imposait des alliances de « Troisième Force » avec des partis de droite et semblait justifier les oukases communistes.

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Le socialisme, c’est la vraie libération des énergies !

Par Robert Tourcoing (75)

Nous traversons une époque un peu bizarre. D’une part, c’est la crise, et beaucoup de gens sont spontanément furieux contre les banquiers, les traders, les magouilleurs de toutes sorte, voire le FMI pour les peuples qui ont affaire à lui. Des « décideurs » qui gagnent vingt, cinquante, deux cents SMIC par an se penchent par-dessus les parapets de la télévision et des cabinets ministériels pour expliquer aux gens ordinaires qu’il va falloir se serrer la ceinture. D’autre part, seule une petite minorité reconnaît dans l’« idée communiste » une voie d’avenir, tandis que la majorité hausse les épaules en déclarant : « déjà essayé, ça n’a pas marché ».

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“Justice à deux vitesses” ou justice de classe ?

« Les hommes demeurent libres et égaux en droits ». L’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen pourrait être une définition condensée du socialisme s’il s’en tenait à cela. Mais, cette affirmation de l’égalité humaine, qui devrait être absolue et non-négociable, est en réalité subordonnée à la vie économique et aux inégalités de fait qu’elle suscite, puisque l’article premier de la Déclaration de 1789 légitime dans un second temps les distinctions sociales, tant qu’elles restent fondées « sur l’utilité commune »… Cette affirmation de l’égalité formelle des citoyens -devant l’impôt, la justice et devant la mort- était un progrès décisif face au principe de l’inégalité biologique sur lequel reposait tout l’édifice de l’Ancien-régime. Mais, l’égalité des droits est incompatible avec cette référence à « l’utilité » des individus, évidemment adossée au droit de propriété défini in extremis comme étant « inviolable et sacré ». De l’eau a coulé sous les ponts depuis et le socialisme s’est rendu compte que le principe révolutionnaire de l’égalité des droits était nié jours après jours par la division en classes des sociétés modernes héritières de 1789. L’iniquité règne malgré tout dans l’institution judiciaire. Deux exemples récents, l’un en France et l’autre en Italie, viennent de confirmer -s’il le fallait !- que la justice n’est pas la même pour tous, plus de 220 ans après la grande Révolution française…

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Salariés et petits patrons, unissez-vous ?

La droite a bien changé depuis les années 1970… La bonne vieille sensibilité réactionnaire de nos grands-parents, teintée de poujadisme et de nationalisme franchouillard, semble vouée à disparaître sous les coups du libéralisme mondialisé triomphant des traders et des communicants. Et surtout de sa traduction politique que constitue la droite paillette atlantiste et « m’as-tu-vu » de Sarko. Pour les jeunes comme pour les vieux cons de droite, le maréchal ou le général doivent laisser la place à Johnny, Jeanne d’Arc doit s’effacer devant Paris Hilton.

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Tout ça pour ça ? De Londres à Copenhague, le capitalisme pyromane est un piêtre pompier…

Par Jean-François Claudon (75)

« Pour réduire un peu le[s émissions de] CO2, il faut en brasser de l’air »… Le jeu de mot qui ouvre la 1ère page du Canard enchaîné du 16 décembre n’est pas loin de la vérité quand il résume la conférence sur le climat de Copenhague à la somme des vains discours qui s’y sont succédés. Hugo Chavez a peut-être été encore plus précis. En réponse à l’échec de la conférence, la président vénézuélien a lancé aux dirigeants des grands pays capitalistes cette phrase provocante qui n’en est pas moins pleine de sens : « si le climat était une banque, vous l’auriez déjà sauvé » ! Il est vrai que ces pays, qui ont dépensé, sans contre-partie de la part des banques banqueroutières, des milliers de milliards pour sauver les responsables de la crise financière, semblent bel et bien incapables de faire le moindre effort pour sauver la planète. Sauver les banquiers avant la banquise ? Sauver l’économie mondiale avant la planète elle-même ? Ce sens des priorités laisserait songeur n’importe quel salarié.

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Il faut descendre l’ascension !

Par Sébastien Duhaut (75)

L’ascension sociale n’est pas une valeur de gauche. D’ailleurs, c’est une valeur de merde. Sur le terrain de la « réussite », de l’« ambition », des « self-made men » et autres rêves à l’américaine avec plein de dollars, nous mordrons toujours la poussière. Il faut changer de terrain.

Notre programme, ce n’est pas une société avec de la circulation entre les classes, mais une société sans classes.

Ce n’est pas la lutte contre les inégalités de naissance, mais la lutte contre l’inégalité en soi.

D’ailleurs, il est peut-être préférable qu’une société inégalitaire, tant qu’à faire, le soit de manière figée, héréditaire. Car rien n’est plus détestable que le petit animal ambitieux, arrogant, agressif, qui parti de sa niche sociale de petit-bourgeois, sort les babines et griffe tout ce qui passe pour grimper les échelons, au mépris de la vie des autres et de la sienne.

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Unité 27 : En direct du 9e congrès du MJS

Lisez le numéro 27 d’Unité, le journal de l’Offensive Socialiste, rédigé à l’occasion (et en direct) du 9e congrès du Mouvement des Jeunes Socialistes à Grenoble.

Unité 27

Jaurès toujours aussi actuel

Par Julien Guérin (CNA)

Jaures, pont entre le passé et l'avenirCette année 2009 marque le 150ème  anniversaire de la naissance de Jean Jaurès.  L’homme de l’unité socialiste, l’orateur pacifiste, le brillant intellectuel, le député défendant avec fougue les droits sociaux ou la laïcité reste une référence pour la gauche française. Depuis le début de l’année, les commémorations ont été nombreuses (articles, colloques, livres…) et la ville de Toulouse, où Jaurès fut élu et enseignant, a mis en place tout un programme pour rappeler à la population l’itinéraire de l’enfant de Carmaux. Il ne s’agit pas ici de faire une biographie complète de Jaurès, il existe de très bons ouvrages pour cela, mais de voir ce qui dans son parcours peut être utile à la gauche d’aujourd’hui.  Lire la suite

25 en 2 ans ! Le nouveau numéro d’Unité vient de paraitre

Au sommaire de ce numéro spécial de 12 pages, retrouvez notre dossier consacré à l’unité de la gauche. Le comité de rédaction d’Unité a décidé de donner la parole aux composantes de la jeune gauche afin de les interpeller sur leur vision de l’unité (seuls les Jeunes Verts n’ont pas souhaité s’inscrire dans cette démarche. Dommage !).

Les articles tronqués seront bientôt disponibles sur ce blog.

Cliquer ici pour lire Unité n° 25

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République démocratique et république sociale

jaures plaidant pour la paix internationaleJaurès naissait il y a tout juste 150 ans. Il est mort il y a 95 ans, le 31 juillet 1914,  assassiné alors qu’il engageait toute son énergie dans une lutte sans merci contre la guerre impérialiste. Les commémorations officielles vantent les mérites du tribun républicain, du grand humanistes, du combattant laïque et pacifiste. Mais elles oublient l’essentiel : le dirigeant et l’intellectuel socialiste, dont l’idéal n’est autre qu’une société humaine sans classe, où l’égalité absolue va de paire avec une liberté sans limite. C’est sa boussole, son fil à plomb. Le Jaurès humaniste qu’il est de bon ton de célébrer actuellement n’existerait pas sans cette analyse socialiste à long terme. Pour Jaurès, il est inadmissible de renoncer à l’idéal en prétextant les pesanteurs du réel.

« […] On s’imagine très souvent que le régime de l’État socialiste sera le développement de l’État actuel, c’est-à-dire de la contrainte, de la bureaucratie, des monopoles. Il n’en est rien. Théoriquement l’État aujourd’hui, surtout l’État républicain, est l’expression et l’organe de la volonté commune et de l’intérêt public. Mais en fait il est au service de certaines classes qui ont, selon le hasard des événements ou les lois profondes des sociétés, la prépondérance effective.

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Je touche le RSA, c’est de la faute aux Chinois !

Ce sont elles nos ennemis ?La concurrence mondiale ne date pas d’hier, contrairement à ce que voudrait nous faire croire les partisans du « Grand bon en arrière » néo-libéral. Leur prétendue « révolution » sensée répondre à l’émergence de nouveaux pays industrialisés n’est en rien une nouvelle donnée naturelle et impersonnelle, sorte de deux ex machina auquel tout pays serait tenu de s’adapter depuis la fin des années 1970 sous peine de disparaître ; ce n’est rien d’autre qu’une machine de guerre politique, consciemment et rigoureusement mise en place pour lutter contre les salariés et les acquis qu’ils avaient arrachés aux classes dominantes aux lendemains de la 2de Guerre mondiale. La concurrence des pays émergents n’a été que le prétexte utilisé à l’échelon mondial pour privatiser, déréguler et précariser le monde du travail. L’offensive sans précédent des classes possédantes se faisait ainsi au nom de la sacro-sainte ouverture des économies ou encore de leur « nécessaire adaptation » à l’ordre des choses. Ce fut un coup de génie. En effet, qui pourrait sensément s’opposer à ce qui est naturel ? Qui pourrait s’affirmer hostile à la pluie ou encore contre le printemps sans faire un petit tour par l’HP le plus proche ? La bourgeoisie a réussi à fait passer ses choix politiques mondiaux pour des adaptations techniques qu’on ne peut discuter. Du même coup, elle était en train d’inventer son sésame politique pour les 30 ans à venir : les fameuses « réformes-nécessaires-qui-sont-douloureuses-mais-auquelles-on-ne-peut-pas-échapper »…

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Pense-bête électoral à l’usage de nos dirigeants

Retour à la stratégie de la troisime force ?La campagne des européennes bat son plein, paraît-il… De fait, notre parti a du mal à emballer les masses. On évoque mécaniquement « l’Europe sociale », solution miracle aux maux de notre continent, mais sans y croire. Le Manifesto est un véritable fil à la patte du PS français. Il faut dire que le social n’y est pas très présent. Si l’on ne parle pas concrètement de salaire minimum européen, de condition de travail, de services publics, d’harmonisation par le haut, « l’Europe sociale » n’est qu’une abstraction incapable de mobiliser des salariés qui se diront : « On connaît la chanson »… D’autres sociaux-démocrates européens, cherchant à liquider le seul acquis du Manifesto -la fin du compromis PPE/PSE-, vont même jusqu’à soutenir Barroso, l’homme qui dérégule plus vite que son ombre, pour un second mandat…

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Formation OS sur le libéralisme

 

osCher camarade,

La prochaine réunion d’Offensive Socialiste de Loire-Atlantique se tiendra lundi 30 mars à 20h30 à la fédération du PS, à Nantes.


Elle portera sur « Libéralisme politique, libéralisme économique, néolibéralisme : différences et points de convergence ».

- Histoire du Néolibéralisme de 1970 à nos jours, par Simon Thouzeau,

- Présentation par Xavier Bourdon du livre « Les fondements philosophiques du libéralisme » de Fransisco Vergara,

- Présentation par Mathias Tessier du livre « Démocratie ou bonapartisme, triomphe et décadence du suffrage Universel ».

Droits des femmes et transformation sociale

Par Jean-François Claudon

manifestation de femmes iraniennesLe 8 mars, « journée de la femme », on peut parier que vous allez rencontré au moins une féministe de façade ou un vrai-faux-macho, qui vous ont expliqué doctement qu’ils sont contre une telle célébration du « second sexe », oppressé pendant tout le reste de l’année. Chaque année, ça ne rate jamais… Mais si on s’intéresse de plus prêt à la création de cette « fête », on se rend compte qu’elle a été conçue à l’origine comme une authentique tentative pour mobiliser les femmes afin qu’elles puissent conquérir de nouveaux droits et le premier d’entre aux qu’est la droit de vote.

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Le capitalisme sur le banc des accusés

              La crise économique généralisée prouve aux yeux des salariés du monde entier la nature profonde du capitalisme. D’Athènes à New York, de Pékin à Rome, la croyance en la divinité libérale affublée de sa « main invisible » s’effrite irrémédiablement…

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De l’antilibéralisme au socialisme

mardi 22 juillet 2008 par Jean-François Claudon

 

Descartes disait que le bon sens était la chose la mieux partagée au monde. Il ne pouvait pas savoir qu’aujourd’hui, une autre caractéristique allait se généraliser de façon inouïe : l’antilibéralisme. De Besancenot à Chirac [1], de Chavez à Ségolène Royal [2], tout le monde se dit en opposition au libéralisme. Même Sarko !

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Finance et spéculation : une économie parasitaire

juin 2008

Par David Torres

Les crises à répétition dans le secteur de la finance sont l’expression de graves « dysfonctionnements » de l’économie libérale qui ont pour origine les rapports de production et de propriété. La cause de ces crises provient aussi des politiques économiques mises en œuvre pour les contenir.

 

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